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Être heureuse

9 juillet 2017

Arrivée à mes 22 ans, je me suis rendu compte que la vie était beaucoup trop courte (ou bien qu’elle passait trop vite). En fait, j’étais restée à mes 16 ans, je pense que c’est à partir de ce moment que ma vie s’est complètement compliquée. Puis, de me dire que j’étais plus proche de mes 25 ans que de mes 18, ça m’a fait un électrochocJ’ai toujours rêvé de faire plein de choses mais je n’ai jamais vraiment osé. Je suis le genre de personne qui a souvent peur et qui se pose 2000 questions pour tout et n’importe quoi, le choix du menu, de mes fringues, de ma photo Instagram. Et à peine ai-je choisi que souvent je regrette tout de suite.

En fait, je n’ai jamais aimé qui j’étais, j’ai toujours rêvé d’être quelqu’un d’autre, d’être plus belle, plus intelligente, plus fine, plus créative, plus drôle… Mais je ne me suis jamais dit qu’il fallait que j’arrête de rêver et qu’il fallait juste que je sois moi. Et que pour une fois au lieu d’hésiter et d’avoir peur, je pouvais être ce que je rêvais.

Et depuis quelque temps je me surprends et ça me fais tellement de bien. Ça a commencé tout bêtement mais j’ai « supprimé » toutes les mauvaises personnes autour de moi. Beaucoup trouveront ça stupide, mais au final à quoi bon rester avec des gens qui vous font du mal. Je pense que c’est (peut-être) plus dur quand c’est de la famille. Et croyez-moi je suis très famille, ça a toujours été sacré, mais  je me dis que c’est seulement la vraie famille qui est importante ! Et peu importe le nombre, c’est la qualité qui compte. C’est sur qu’au début ce n’est pas si simple mais après c’est tellement agréable de ne plus faire semblant.

Après cette parenthèse terminée, c’est sur moi que j’ai décidé de me concentrer. Et notamment avec quelque chose qui me trottait depuis bien longtemps, le blog. J’ai toujours rêvé de me lancer dans cette aventure, avec différents formats selon les années, mais le principe était le même : partager.  Et depuis que je me suis lancée, je me sens tellement mieux. C’est à la fois de la fierté et de la joie d’avoir enfin arrêté d’avoir peur et de ne penser qu’à moi.

J’ai aussi pris le temps de me remettre au sport. J’ai arrêté de remettre le sport à demain. Et ça a beaucoup joué sur mon humeur. Je me donne enfin les moyens de devenir celle que je veux et d’arrêter de me plaindre sur celle que je suis. Même si pour le moment, les changements ne me sont pas flagrants, je continue car cela me fait du bien. Ce n’est pas qu’une question de physique, c’est aussi bon pour le mental. Quel bonheur de se dépasser chaque jour un peu plus. Et à côté de ça, je profite de la vie parce qu’elle est bien trop courte pour se priver.

Pour finir, je dirais qu’il faut arrêter de penser aux regards des autres. C’est le point qui est le plus dur à changer (pour moi). Dans ma vie, j’ai toujours eu le besoin d’avoir l’avis de tout le monde. Comme si les autres savaient mieux ce qui était bon pour moi. Alors que si on regarde bien, tout ce qu’on fait ne pourra pas plaire à tout le monde. Mais on s’en fout non ? Comme je suis avec mon chéri depuis presque 8 ans, j’ai entendu toutes sortes de réflexions positives ou négatives sur notre relation. Heureusement que cela ne nous a jamais fait douter. Mais trop de personnes abandonnent leur vrai amour par peur de n’avoir que lui ou de regretter. Tout ça à cause du regard des autres. Alors merci à toi de contribuer à mon bonheur. Parce que sans toi ma vie n’aurait jamais été comme elle l’est, elle aurait pu être plus simple mais elle n’aurait jamais été si belle.

Pour résumer, car mon discours était très personnel, je dirais qu’il faut s’entourer des meilleurs, se lancer, arrêter de tout repousser et surtout n’écouter que soi. J’avais besoin d’écrire ce soir, peut-être parce que j’ai enfin ouvert les yeux sur ce que j’ai et sur ce que j’ai manqué en me mettant des barrières. Et maintenant, je veux juste être heureuse.

Elodie

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